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Ce coléoptère représente une sérieuse menace pour les forêts
canadiennes et québécoises. (voir cartes des zones à
risques).
Heureusement, le longicorne asiatique
n'a pas encore été retrouvé au Québec. L'agence Canadienne
d'Inspection des Aliments a procédé à plusieurs inspections sans le
découvrir.
Des études sont en cours
afin de déterminer la résistance au froid de cet insecte. On pourrait
penser que le "dur hiver canadien" pourrait freiner la
progression du longicorne. Toutefois, en observant la carte de
distribution du longicorne en Chine, on s'aperçoit rapidement qu'il se
retrouve aussi bien dans les provinces tout au sud de la Chine que
dans celles situées tout à fait au nord. La seule consolation possible
est qu'il est probable que le longicorne prenne un peu plus de temps à
compléter son cycle lorsqu'il se retrouve dans un environnement plus
froid.

L'arrivée au Québec du longicorne asiatique pourrait s'effectuer de l'une ou l'autre des façons suivantes:
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- La plus probable est l'introduction
accidentelle par le transport de marchandises, qu'elle viennent directement
d'Asie ou en provenance d'une zone infestée aux États-Unis.

- La seconde, en cas d'échec de l'éradication par les Américains, est une lente migration vers le nord à partir des États où le longicorne est présent. Cette situation procurerait au Canada un délai de quelques années afin de mettre en place un système de dépistage et une stratégie de lutte.
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