LA LUTTE AU LONGICORNE ASIATIQUE
Si le longicorne asiatique soulève tant d'inquiétudes, c'est qu'il peut attaquer et tuer des arbres sains au contraire de la plupart des longicornes indigènes du Québec qui n'attaquent généralement que des arbres affaiblis ou déjà morts. 

Il n'existe pour l'instant aucune méthode efficace pour détecter la présence de larves au coeur de l'arbre à part l'observation des dommages ou de trous d'émergences. Des recherches sont toutefois présentement en cours pour mettre au point un système acoustique de détection des larves de longicornes à l'intérieur des troncs d'arbres. Il est par contre encore trop tôt pour prévoir si ce système s'avérera utile ou non.

L'objectif visé en ce moment par les villes de Chicago et de New-York est l'éradication du longicorne. Donc, lorsque qu'un arbre est soupçonné être infesté par le longicorne asiatique, celui-ci est abattu, déchiqueté et les résidus sont brûlés.


LUTTE CHIMIQUE
Des essais avec des insecticides que l'on injecte dans le tronc de l'arbre sont aussi en cours. L'imidacloprid semble l'insecticide le plus prometteur. Les villes de New-York et de Chicago ont déjà entrepris en 2001 une opération de protection des arbres sains en injectant cet insecticide dans tous les arbres-hôtes potentiels situé à moins de 200 mètres de toute zone infestée.
L'utilisation de pesticides injectés directement dans le tronc d'arbre est une opération longue, fastidieuse et surtout très coûteuse. 

 


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© 2001 Thierry Poiré Tous droits réservés

Date de la dernière mise à jour : 10 Sep 2006